- Il fait beau. Tu viens, chéri, on va faire un tour
-- Oui, si tu veux, et ça promènera le chien ...
Mais qu'est-ce que c'est que tous ces gens dans la rue ?
Ah, oui !   c'est pour le patrimoine !
Ils ont un guide ...   On les rejoint.
--Non, qu'il nous a dit,
  vous ne pouvez pas entrer avec votre chien.
  Dans une église, ça ne se fait pas.
-- Bon, alors, je garde le chien dehors pendant que tu visites, et puis après tu viendras prendre ma place, et je rentrerai ...
-- On va faire comme ça.


N'importe quoi, ton histoire. D'abord, si ça se trouve, Jésus avait un chien. Comme les s d f  de chez nous. Il était tout le temps sur les routes, lui aussi. Et, même, l'Évangile dit qu'il n'avait pas de maison.
  Jérôme m'a montré où c'était écrit.
Il donnait un avertissement à ceux qui voulaient venir avec lui : Les renards ont leur terrier, les oiseaux ont leur nid, mais moi je n'ai pas où reposer ma tête.
-- Il en parlait souvent : tu crois que Jésus aimait bien les animaux ?
-- Les porcs, les boucs, les renards ou les loups, peut-être pas ... et les chiens, pas tellement...
Mais les oiseaux, les brebis et les agneaux, oui, beaucoup. Il en fait des comparaisons avec les êtres humains.
Il raconte. Quand il y a une brebis qui se perd, le berger court la chercher et la ramène en la portant sur ses épaules. Ses brebis, il les connaît toutes par leur nom.
Raconter ça, c'est une manière pour Jésus de dire qu'il nous aime tous.
 Notre-Dame Poitiers Et puis, comme il dit, si un troupeau de brebis se trouvait tout seul, sans berger, dans le désert, ce serait très dangereux pour lui.
  C'est malheureusement ce qui arrive à bien des humains.
  Quand on regarde les infos à la télé, on voit que c'est souvent vrai ... Avec les guerres ou les crises économiques, on est comme un troupeau sans berger, sans pasteur, qui ne sait pas où aller. Nous, on pense que si on fait bien attention à l'Évangile de Jésus, on y trouvera un chemin, même à travers notre désert.
-- C'est peut-être à cause de tout cela que dans les églises protestantes ceux qui annoncent l'Evangile sont appelés des pasteurs. [pasteur = berger]
-- Chez les catholiques, on ne dit pas tout à fait pareil, mais le travail de ceux qui veulent faire connaître et aimer Jésus on dit que c'est de la pastorale.


Ça m'a fait chercher, mais j'ai retrouvé dans les évangiles ce qu'on disait l'autre jour.
  - Les renards et les oiseaux, c'est dans Luc 9,58.
  - L'histoire de la brebis perdue,
    c'est aussi dans l'évangile de Luc, au début du chapitre 15.
  - et la comparaison avec le troupeau sans berger, c'est en Marc 6,34.
Et c'est encore pour exprimer qu'il nous aime et qu'il faut garder confiance malgré tout qu'il nous dit :
    Sois sans crainte, petit troupeau ... (Luc 12,31)

 
 Notre-Dame Poitiers J'espère que tu as compris à quoi correspondent tous ces chiffres. Le premier, c'est le numéro du chapitre. Et puis ensuite, pour s'y retrouver, on a numéroté les phrases de chaque chapitre. Cela a été fait quand l'imprimerie a été inventée. Chaque phrase ou membre de phrase ayant un numéro, on a pris l'habitude de l'appeler : un verset
-- tout comme, en poésie, chaque ligne s'appelle un vers.

-- Nous voilà encore en train de discuter sur des mots !
-- C'est amusant !
-- Ah, tu crois ?

 Notre-Dame Poitiers
Les images sont des photos de représentations d'animaux.
Sur les façades, bien sûr ... Ils sont restés dehors, eux aussi.


Retour à la page d'accueil     E-mail de Paroles de jeunes